En 2010, le climat est devenu de plus en plus conflictuel, en dépit d'un accord laborieusement obtenu le 18 octobre 2010 mais pas respecté dans les faits. Le 17 décembre 2010, D. a requis, notamment, le transfert de l'autorité parentale et de la garde de sa fille à lui-même, en dénonçant le comportement à ses yeux irresponsable de la mère et alléguant un départ assez imminent de cette dernière et sa famille pour l’Ile Maurice. Par mesures provisoires urgentes du 21 décembre 2010, le président de l'autorité tutélaire a retiré la garde de C. à sa mère avec effet immédiat et l'a attribuée à son père.