b) En l'espèce, les mesures superprovisionnelles prises en urgence le 28 mai 2014 et confirmées à titre provisoire par décision du 8 septembre suivant, portant sur le blocage des biens dont l'intimé est propriétaire auprès de la Banque A., peuvent être considérées comme des mesures de protection nécessaires au sens de l'article 10 CLaH 2000. Conformément à l'alinéa 3 de cette disposition, les mesures d'urgence cessent d'avoir effet dès qu'est reconnue la mesure exigée par la situation. 4. a) Le Tribunal italien, autorité de résidence habituelle de l'intimé, a pris le 4 décembre 2014 des mesures de protection à l'égard de ce dernier, propres à la conservation de ses biens.