D’un autre côté, si les autorités de protection entendent exercer un pouvoir d’appréciation pour fixer, dans chaque cas, la rémunération appropriée, elles doivent en rendre compte dans la motivation de leur décision. Comme le souligne la jurisprudence, « le fait de disposer d’un pouvoir d’appréciation n’autorise pas pour autant le juge à statuer à sa guise ; il doit, au contraire, motiver son choix et exposer les motifs qui ont emporté sa conviction, les exigences de motivation des jugements rendus en équité étant élevées » (arrêt du TF [5A_622/2008] du 11.06.2009 ;