Il reconnaît également le défaut de motivation de la décision attaquée, sur le point considéré et confirme les discussions intervenues entre les représentants du SPAJ et les autorités judiciaires, un désaccord subsistant toutefois sur la rétribution horaire de 125 francs revendiquée par le SPAJ et contestée par les autorités de protection. L’APEA s’est donc fondée sur le tarif adopté par les anciennes autorités tutélaires neuchâteloises, le 11 septembre 2003, qui prévoit une fourchette de 600 francs à 2'600 francs pour une période de 24 mois, en fonction de la fortune (de 20'000 francs à 200'000 francs et plus) de la personne à protéger. C O N S I D E R A N T : 1