E. Le président de l’APEA s’en remet à l’appréciation de la Cour de céans et reconnaît n’avoir pas réagi au courrier du 21 janvier 2014, dont il a pris connaissance trop tard pour y répondre. Il reconnaît également le défaut de motivation de la décision attaquée, sur le point considéré et confirme les discussions intervenues entre les représentants du SPAJ et les autorités judiciaires, un désaccord subsistant toutefois sur la rétribution horaire de 125 francs revendiquée par le SPAJ et contestée par les autorités de protection.