, A. a sollicité du père une participation financière, à raison de la moitié, soit 6'625 francs, aux frais d'écolage privé de D. pour l'année 2013-2014. Elle a expliqué que leur fille avait été fortement perturbée par les difficultés conjugales qu'ils avaient rencontrées, de sorte qu'elle n'avait pas été promue à la fin de l'année scolaire 2012-2013 dans le secteur public. En conséquence, elle l'avait inscrite dans une école privée pour l'année 2013-2014, suivant l'avis du psychiatre de l'enfant, la Doctoresse F., dans le but notamment de lui assurer un enseignement plus encadré. C. Par pli du 21 août 2014