, la Doctoresse G., médecin adjointe, et I., psychologue-psychothérapeute, les deux intervenants du CNP, ont fait part à l'APEA de leurs craintes concernant A. suite à l'hospitalisation de B. pour fracture du crâne. Elles soulignaient que les parents étaient dans un déni de toute violence et que la question des débordements, voire des accidents, n'avait pu être travaillée jusqu'à présent. Un passage à l'acte ou un nouvel accident n'était, ainsi, pas exclu, en particulier dans cette période de grand stress parental.