auprès du CNPea selon les modalités prévues dans la décision rendue en la cause de A. le 24 juin 2013 (5). Selon les dires de H., chef de l'OPE, lors de l'audience se tenant par-devant l'APEA le 19 juin 2014, tous les examens effectués à l'hôpital avaient permis de lever les doutes s'agissant des craintes que B. ne soit secouée ou encore n'ait subi une fracture osseuse au sacrum. En outre, la mère et l'enfant et, dans une certaine mesure, le père participaient à des entretiens avec la psychologue du Foyer K. Les parents ont, pour leur part, expliqué ne pas comprendre ce qui s'était passé aux oreilles de leur fille et se sont montrés favorables à toutes les propositions de l'OPE.