Au vu du caractère peu habituel de cet accident, un nouveau bilan de maltraitance a été mis en œuvre, qui a permis de mettre en évidence deux nouvelles fractures de côtes, récentes, d'âges différents. Le médecin-chef du service de pédiatrie concluait, ainsi, qu'un retour de l'enfant à son domicile n'était, en l'état, pas approprié, dans le doute d'une éventuelle maltraitance, niée par la mère. G. Par décision du 24 juin 2013, l'APEA a retenu qu'un retrait de garde pur et simple de A. à ses parents n'était pas la solution idoine, dès lors qu'il fallait également leur donner la possibilité de développer leur compétence parentale.