C. Par décision du 20 février 2012, l'APEA a confirmé le retrait de la garde de A. aux époux X., levé son placement au Service de pédiatrie de l'hôpital neuchâtelois et ratifié celui au Foyer J. Il résultait de l'instruction de l'APEA que les dires des parents selon lesquels les fractures de leur fils étaient dues à sa chute du canapé ainsi qu'à la danse énergique que le père pratiquait avec lui n'étaient pas convaincants. En conséquence, le Professeur C., médecin-chef du Service de pédiatrie de l'Hôpital neuchâtelois, concluait, dans son rapport du 1er février 2012, qu'un retour de A. à son domicile n'était, en l'état, pas indiqué.