Cette volonté de ne plus s'acquitter entièrement de la pension alimentaire est encore confirmée par l'attitude de l'intimé en procédure qui conclut, en raison de la modification de sa situation professionnelle et de son départ à l'étranger, à la réduction de la contribution d'entretien en faveur de son fils à un montant mensuel de 550 francs. Même s'il est vrai que B. continuera d'obtenir des mandats de la société D. SA jusqu'en mars 2014, il n'en demeure pas moins qu'il n'a pas trouvé de travail rémunéré en France de sorte le non-versement ou le versement partiel des contributions d'entretien est à l'avenir plus que probable, ce d'autant plus qu'il ne dispose pas de fortune.