Sur le fond, il conclut au rejet de l'appel et à la confirmation de la décision du 23 décembre 2013 rendue par l'APEA. Il relève qu'il est en droit de demander la libération et le versement de ses avoirs LPP dans la mesure où il a quitté la Suisse de manière définitive et qu'il a ouvert son entreprise en France ; qu'il a toujours et sans aucun retard payé la contribution d'entretien pour son fils C. ; qu'il n'a jamais affirmé qu'il ne paierait plus la pension pour son fils ; qu'il continuera de travailler la société D. SA, en Suisse ;