Cette affirmation est confirmée par l'attitude qu'il a adoptée en procédure puisque dans sa réponse du 27 novembre 2013, il souligne l'iniquité du montant de la pension puis en demande la modification, alléguant ainsi clairement se trouver dans l'impossibilité de l'honorer quelle que soit sa situation professionnelle en France. J. Par lettre du 16 janvier 2014, le juge instructeur a confirmé à la Caisse de pension de la société D. SA qu'elle devait maintenir le blocage du compte de libre-passage tel qu'il était prévu au chiffre 1 de l'ordonnance de l'APEA du 21 novembre 2013 jusqu'à ce qu'une nouvelle décision soit rendue. K.