Le curateur sera ainsi chargé de faire le bilan de chaque visite avec l'intimé, de déceler d'éventuelles difficultés et de faire des recommandations si nécessaire. Il a également été chargé de rédiger un rapport en mars 2015, afin que les parties puissent faire le point de la situation. Sur la base de ce qui précède, force est de reconnaître que le résultat auquel aboutit l’autorité de première instance n’est ni le fruit d’une mauvaise appréciation des moyens de preuve disponibles (dont l’expertise fait partie) ni d’une fausse application des articles 273 et 274 CC. Sa décision du 17 février 2014 sera donc confirmée. 5.