Le 15 mars 2011, le Ministère public a estimé que les éléments du dossier n'étaient pas suffisants pour permettre à un tribunal d'acquérir l'intime conviction de la culpabilité de l'intimé et a rendu une décision de non-entrée en matière. Compte tenu de ces événements, la recourante est devenue angoissée à l'idée que l'intimé puisse revoir sa fille sans surveillance et s'est opposée à une réintroduction du droit de visite originel.