Suite aux accusations de B. portées à l'encontre de l'intimé en février 2011, l'APEA a décidé de suspendre provisoirement ce droit de visite tout en le remplaçant par un droit de visite surveillé, afin d'éviter que les contacts père-fille ne soient totalement rompus durant l'enquête sociale et l'instruction pénale. Le 15 mars 2011, le Ministère public a estimé que les éléments du dossier n'étaient pas suffisants pour permettre à un tribunal d'acquérir l'intime conviction de la culpabilité de l'intimé et a rendu une décision de non-entrée en matière.