En effet, au moment du divorce, les parties avaient convenu que le droit de visite du père s’exercerait d’entente entre les parties et, à défaut, de manière assez étendue (un week-end sur deux et un jour par semaine notamment). Suite aux accusations de B. portées à l'encontre de l'intimé en février 2011, l'APEA a décidé de suspendre provisoirement ce droit de visite tout en le remplaçant par un droit de visite surveillé, afin d'éviter que les contacts père-fille ne soient totalement rompus durant l'enquête sociale et l'instruction pénale.