Pour rappel, la décision du 30 avril 2012 mentionnait en particulier que « la prolongation des visites dans le cadre du Point-rencontre n’était qu’un pis-aller » et qu’il n’était « pas soutenable de maintenir le statu quo tant qu’il n’y a pas d’éléments nouveaux par rapport à la question de savoir si oui ou non un abus a été commis ». Cette appréciation n’est pas critiquable. En effet, au moment du divorce, les parties avaient convenu que le droit de visite du père s’exercerait d’entente entre les parties et, à défaut, de manière assez étendue (un week-end sur deux et un jour par semaine notamment).