274 CC). c) L’autorité de première instance a considéré que la poursuite à long terme des visites surveillées n’était pas soutenable pour les motifs déjà évoqués dans sa décision du 30 avril 2012 et qu’il fallait envisager des visites à l’extérieur dès que l’enfant aura atteint l’âge de dix ans, à savoir dès le mois de septembre 2014. Pour rappel, la décision du 30 avril 2012 mentionnait en particulier que « la prolongation des visites dans le cadre du Point-rencontre n’était qu’un pis-aller » et qu’il n’était « pas soutenable de maintenir le statu quo tant qu’il n’y a pas d’éléments nouveaux par rapport à la question de savoir si oui ou non un abus a été commis ».