Il y a danger pour le bien de l'enfant si son développement physique, moral ou psychique est menacé par la présence même limitée du parent qui n'a pas l'autorité parentale (ATF 122 III 404, cons. 3b). Les conflits usuels entre les parents ne constituent pas un motif de restreindre sévèrement le droit aux relations personnelles pour une durée indéterminée, alors que la relation parent-enfant est bonne. Il s'agit en effet d'éviter qu'un parent puisse de cette manière-là avoir une influence sur la fixation du droit aux relations personnelles de l'autre (Leuba, in Commentaire romand du Code civil, Bâle 2010, n° 15 ad art. 273 CC et la jurisprudence citée).