Néanmoins, les propositions rigoureuses des auteurs précités ne sauraient être totalement transposables à la réalité du terrain et plusieurs éléments du dossier permettent de retenir la validité du rapport d’expertise. Tout d’abord, le premier juge n’a pas expressément rendu le Dr E. attentif au fait qu’il était en principe tenu de l’avertir d’une délégation de ses travaux à une tierce personne et l'expert pouvait donc partir du principe que des travaux menés sous sa responsabilité suffisaient à répondre au mandat confié. Ensuite, le rapport est transparent sur le fait que F. a été associée aux travaux et le Dr E. les a avalisés en apposant sa signature au bas du document.