a) Dans ses observations du 4 juillet 2013 relatives au rapport d’expertise, l’intimé a déploré ne pas avoir été entendu personnellement par l’expert nommé par l’APEA. Il ne tire néanmoins aucune conclusion de ce constat quant à la validité dudit rapport. b) Sur la base des remarques formulées par l’intimé, il y a lieu de déterminer en premier lieu si l’expertise souffre d’un vice qui remet en cause sa validité ou son exhaustivité. Conformément à l’article 183 CPC, le tribunal peut, à la demande d’une partie ou d’office, demander une expertise à un ou plusieurs experts. Il entend préalablement les parties (al.