L’APEA a retenu en substance que la poursuite à long terme du régime actuel n’était pas soutenable pour les motifs déjà exposés dans la décision du 30 avril 2012 et qu’il fallait envisager des visites à l’extérieur dès que l’enfant aura l’âge de 10 ans. De l'avis de l'APEA, il s’agirait de visites de quelques heures à l’extérieur du Point-rencontre, mais avec un début et une fin des visites à cet endroit et un passage de l’enfant d’un parent à l’autre également à cet endroit. C. X. fait appel de cette décision et invoque à son appui une mauvaise interprétation des faits et une erreur de droit.