Cela étant dit, il conteste les conclusions du rapport quant au droit de visite surveillé qui équivaut, selon lui, au « parloir » accordé aux visiteurs des prisonniers. Il rappelle à cet égard que si elle était compréhensible à l’origine, cette situation est aujourd’hui inhumaine et inacceptable, dès lors qu’il est établi qu’il n’y a pas eu d’abus avéré. Par e-mail du 27 janvier 2014, C., curateur de A. a écrit au Président de l’APEA pour lui demander s’il acceptait une extension de la durée du droit de visite du père au Point-Rencontre d’une demi-heure, étant précisé que l’ensemble des parties en présence y était favorable.