Dans ses observations du même jour, Y. s’est tout d’abord plaint du fait qu’il n’avait jamais rencontré le Dr E., mais uniquement F., psychologue exerçant dans le même cabinet, à deux reprises, une fois seul et une fois avec sa fille. Il explique également avoir mal vécu les entretiens et avoir eu le sentiment que les questions posées par F. étaient « biaisées » et que l’opinion de cette dernière était faite avant même qu’il ait pu y répondre. Cela étant dit, il conteste les conclusions du rapport quant au droit de visite surveillé qui équivaut, selon lui, au « parloir » accordé aux visiteurs des prisonniers.