En cas de retour au droit de visite au domicile du père, A. ne serait pas en mesure de demander de l’aide sans ressentir une menace pour elle et pour son père ». Dans ses observations du 4 juillet 2013, X. a plaidé pour le maintien du droit de visite en milieu protégé, tout en se montrant disposée à poursuivre la psychothérapie, notamment à travers le jeu symbolique, pour aider sa fille. Dans ses observations du même jour, Y. s’est tout d’abord plaint du fait qu’il n’avait jamais rencontré le Dr E., mais uniquement F., psychologue exerçant dans le même cabinet, à deux reprises, une fois seul et une fois avec sa fille.