Ce rapport, auquel on peut renvoyer pour les détails, s’exprime de la manière suivante sur la question du droit de visite: « D’un point de vue pédopsychiatrique, un retour au droit de visite au domicile de son père aurait l’effet de réexposer la patiente à une relation menaçante et la plongerait à nouveau dans un secret, par conséquent, dans un conflit de loyauté. […] Vu que monsieur présente un manque de compétences affectives, relationnelles et sociales et ne parvient pas à être protecteur, à remplir son rôle de père, il est nécessaire de maintenir un cadre tel qu’il est mis en place actuellement (visites paternelles surveillées) à un rythme régulier.