Il ajoute dans un post-scriptum qu'afin que l'assistante sociale prenne la mesure de sa volonté de faire respecter la volonté de son fils B. de passer autant de jours, de week-ends et de jours de meetings de natation, camps et stages chez chacun de ses parents, il entamera à compter du mercredi 2 avril 2014 une grève de la faim. Cette argumentation montre que le recourant n'a pas compris que, dorénavant, la garde de son fils n’est plus partagée et que les aménagements qui en découlent ne sont pas des mesures vexatoires à son encontre, mais la réorganisation des relations familiales pour tenir compte du lieu de vie principal de son fils, avec sa sœur auprès de leur mère, tout en assurant le