A. invoque la violation des articles 270 et suivants CC relatifs aux effets de la filiation en contestant l’attribution du droit de garde au père. Il y a lieu d’emblée de préciser ici que l’ordonnance entreprise n’a pas pour but de régler le sort de l’enfant pour une longue période mais bien de statuer, à titre provisionnel, sur le droit de garde durant la procédure qui aura pour but de définir pour l’avenir les questions d’autorité parentale, droit de garde et relations personnelles. Le grief tiré de la violation des articles 270 et suivants CC est dès lors mal fondé. 7.