Quant aux violences conjugales qui seraient survenues depuis 2006, aucun élément ne permet à l’Autorité de céans de juger de leur existence. En particulier, et contrairement à l’avis du premier juge, la profession de la recourante ne permet pas d’affirmer que, contrairement à la majorité des femmes violentées, elle aurait réagi et se serait fait aider en cas de violence. Quoi qu’il en soit, que les violences soient avérées ou non, le départ subit en Espagne n’a vraisemblablement pas contribué à un développement harmonieux de C. Force est de plus de constater que la connaissance de la langue, l’inscription à l’école en Espagne ainsi que la conclusion d’un contrat de bail n’y changent rien.