L’argumentation de la recourante ne permet pas d’arriver à une autre conclusion. Le premier juge n’a pas fait abstraction des événements survenus en Grèce le 3 août 2013, soit n’a pas nié que la recourante ait été blessée et souffre de troubles anxieux depuis lors mais cela ne permet pas de justifier un déracinement de l’enfant tel que celui qui est intervenu. Quant aux violences conjugales qui seraient survenues depuis 2006, aucun élément ne permet à l’Autorité de céans de juger de leur existence.