Pour ma part il n’était plus question d’y aller. Il était convenu que A. rentrerait le 17 août et que dans l’intervalle elle me donnerait des nouvelles ». Enfin, ces propos ont été confirmés devant le président de l’APEA le 10 décembre 2013. Le document rédigé par les autorités grecques et traduit au dossier sur lequel entend se baser la recourante, ne permet pas d’arriver à une autre conclusion puisqu’il ne fait que mentionner que « la plaignante a manifesté le souhait de retourner dans son pays avec sa fille mineure avec l’accord de B., lequel s’est retiré ensuite avec son père » sans dire précisément sur quoi porte cet accord.