En effet, dès que B. a constaté le non-retour de son enfant le 17 août 2013, il a pris contact avec la mère pour lui demander à quel moment le retour était prévu. C'est également ce qu'il a déclaré lorsqu'il a été auditionné par la police neuchâteloise le 17 septembre 2013 en ces termes : « A. est partie le 3 août au soir depuis le poste de police en Grèce pour l'Espagne. Je lui ai préparé une valise et pour calmer la situation j’ai été d’accord que ma compagne parte avec notre fille pour la durée des vacances prévues. Cela permettait à notre fille de voir ses grands-parents. Pour ma part il n’était plus question d’y aller.