Il résulte selon elle des mails échangés avec l’intimé qu’elle a entendu mettre en œuvre des relations entre le père et sa fille. La stabilité de son enfant n'est pas menacée puisqu'elle a pu lui offrir un foyer et l'inscrire à l'école. Enfin elle invoque une violation des articles 270 ss CC et requiert le bénéfice de l’assistance judiciaire. C. Par courrier du 7 janvier 2014, B. conclut à ce que l'effet suspensif ne soit pas accordé au recours. Par ordonnance du 9 janvier 2014, la juge instructeur a rejeté la requête urgente de suspension du caractère exécutoire de la décision contestée. D. Dans ses observations du 15 janvier 2014