Concernant les violences alléguées, elle estime que c'est à tort que l'autorité a préféré la version de B., la sienne étant corroborée par les rapports médicaux et les documents officiels déposés ainsi que le témoignage de F. en Espagne. Elle appuie son argumentation sur le fait que des procédures pénales initiées par elle contre B. sont actuellement pendantes devant les autorités neuchâteloises et espagnoles. Elle n'a eu d'autre choix, pour se protéger, que de se rendre dans son pays auprès de sa famille et sacrifier sa vie professionnelle. Il résulte selon elle des mails échangés avec l’intimé qu’elle a entendu mettre en œuvre des relations entre le père et sa fille.