Elle relève que divers éléments démontrent que le premier juge n’a pas fait preuve d’impartialité. Elle estime qu'il est dans l'intérêt de sa fille, avec laquelle elle entretient un lien fusionnel, de vivre avec elle, si bien que l'autorité inférieure ne pouvait accorder un poids prépondérant au lien géographique avec le lieu de vie précédent pour apprécier l'intérêt de l'enfant. Concernant les violences alléguées, elle estime que c'est à tort que l'autorité a préféré la version de B., la sienne étant corroborée par les rapports médicaux et les documents officiels déposés ainsi que le témoignage de F. en Espagne.