Il a ajouté que rien ne permet de douter que le père possède les capacités éducatives nécessaires pour s'occuper convenablement de l'enfant et en prendre soin, tout en relevant que ce dernier s'est engagé à ne pas s'en prendre à la mère et à permettre des contacts réguliers entre la mère et l'enfant. Il en a conclu que l'attribution exclusive de la garde au père correspond à la mesure qui répond le mieux aux besoins de l'enfant et est à même d'assurer sa stabilité. Une autre mesure moins incisive à l'égard de la mère n'est pas envisageable. B. A. interjette recours le 20 décembre 2013 contre l'ordonnance de mesures provisoires précitée