Il ajoutait que la mère de l'enfant n'a pas ramené sa fille en Suisse comme convenu le 17 août 2013 et n'a pas non plus repris son activité professionnelle indépendante. Estimant que l'enfant devait rapidement retrouver son cadre de vie, B. demandait la garde exclusive en se référant notamment à une convention signée par les parties le 23 juillet 2013 prévoyant, en cas de séparation, une garde alternée, une semaine sur deux.