Il tombe sous le sens qu'un enfant très gravement malade, tel que A., a besoin de sentir ses parents, si ce n'est unis, à tout le moins sereins et sans conflit lors de l'exercice du droit de visite, tant on sait que l'état psychique contribue également à la santé physique. Dans ces conditions, il convient d'exhorter les parents à trouver un modus vivendi, entre eux, avec l'aide de la curatrice, pour régler leurs dissensions autour du droit de visite de A. Au besoin, l'autorité de protection de l'enfant, si elle le juge utile, les invitera à tenter une médiation (art. 312 CC). 6.