Cette condition conduit toutefois, dans la solution retenue en première instance, à exclure C. du domicile familial la moitié de chaque dimanche, ce qui est en soi une source de tension négative pour l'enfant. Comme les lundis, mardis et jeudis, le compagnon de la recourante, travaillant à Genève, ne sera pas présent pendant le droit de visite il paraît de toute façon que les droits de celui-ci à jouir de son appartement et à mener une vie de famille préservée ne seront pas touchés. La recourante conteste également la façon dont a été fixé le droit de visite en cas de période de stabilisation, lorsque C. peut sortir. Les craintes exprimées par la mère doivent être écartées.