Il ressort du dossier qu'une solution, portant sur des tranches horaires journalières d’au moins deux heures, avait rencontré l’approbation de la recourante. Lors de son audition, le 24 septembre 2013, l’assistante sociale a indiqué que pendant l’hospitalisation de A. l’été dernier, l’intimé avait vu son fils largement, les parties s’étant entendues pour que cela soit mieux que deux heures par jour.