La recourante conteste en revanche la façon dont le droit de visite durant chacune des trois périodes distinguées a été réglé. Tout d’abord en ce qui concerne l’hypothèse d’une hospitalisation au CHUV, elle estime qu’un droit de visite possible tous les jours durant trois heures, sauf d’autres prescriptions médicales, est disproportionné. Il ressort du dossier qu'une solution, portant sur des tranches horaires journalières d’au moins deux heures, avait rencontré l’approbation de la recourante.