Exceptionnellement, si le bien de l’enfant l’exige, on peut envisager un droit de visite à exercer sans la présence du nouveau partenaire ou conjoint. C’est toujours à l'aune de l’intérêt de l’enfant que l’on peut envisager de restreindre les modalités d’exercice du droit de visite, non à celle des difficultés rencontrées par le parent gardien dans la gestion des frustrations qu’il éprouve envers le nouveau partenaire ou conjoint de l’autre parent, même si l’intéressé est à l’origine de la désunion dans le couple parental (Audrey Leuba, Commentaire Romand, N. 19, 24 et 25 ad. art. 273 CC). b)