La recourante adresse diverses critiques aux conditions dans lesquelles les audiences des 12 et 24 septembre 2013 se sont déroulées. Sous l’angle du droit d’être entendu, qui garantit notamment le droit pour une partie à un procès de pouvoir s’exprimer à propos de toutes les pièces du dossier et toutes observations communiquées au tribunal, il n’apparaît pas que la recourante ait été privée de ses droits. Le dossier contient les déclarations, dûment verbalisées, des parties ainsi que de l’assistante sociale.