Y. devrait lui demander l’autorisation de l’activité qu’il va faire avec son fils, vu le nombre de précautions à prendre en relation avec les activités de l’enfant et son régime alimentaire. Elle explique que A. est suivi par un pédopsychiatre, que son évolution depuis que Y. ne le voit plus à l’extérieur est favorable, que A. n’a pas beaucoup d’atomes crochus avec son père et qu’il pleurait à chaque fois qu’il devait aller chez lui avant la maladie. Par ailleurs, la recourante conteste l’instauration d’une curatelle fondée sur l’article 308 al. 2 CC. Une précédente curatelle ordonnée en 2010-2012 a été un échec ;