E. X. recourt auprès de la Cour des mesures de protection de l’enfant et de l’adulte contre la décision précitée, invoquant la violation du droit, la constatation fausse et incomplète des faits pertinents et l’inopportunité. Selon elle, l’intérêt de A. n’est pas respecté. Elle fait valoir que Y. n’a pris aucune nouvelle de la santé de son fils, qu’il ne montre aucun intérêt pour lui, qu’il n’est venu à aucun rendez-vous et ne se préoccupe pas des réactions qu’il a suite à la chimiothérapie. L’état de santé s’est dégradé durant l’été 2013. Depuis février 2013, Y. a vu A. chez la recourante, à son domicile, le plus souvent possible.