En outre, il n’avait pas été renseigné sur les événements particuliers survenant dans la vie de son fils. Il conclut à l’attribution conjointe de l’autorité parentale. Par décision du 26 août 2013, le président de l’APEA a renoncé à instaurer une curatelle en faveur de A., ordonné le classement du dossier et statué sans frais. Il a rappelé la teneur de son courrier du 17 juillet 2013, notamment qu’il estimait que l’instauration d’une mesure de curatelle en faveur de A. ne s’avérait pas nécessaire, un besoin de protection particulier de l’enfant faisant défaut.