Le 17 juillet 2013, le président de l’APEA a écrit à Y. et X. pour les informer qu’il n’envisageait pas d’instituer une mesure de curatelle dans la mesure où, selon lui, un besoin de protection particulier faisait défaut. Il a relaté les propos de B. qui indiquait que le projet de déménagement en France de Y. avait été longuement préparé puisque celle-ci en parlait depuis six à huit mois déjà et qu’il pouvait le cautionner, la mère ayant toujours tout fait pour maintenir les relations personnelles entre A. et son père. B. était persuadé qu’elle allait continuer à le faire.