que, convoqué devant l'APEA le 15 février 2013, X. ne s'était pas présenté à l'audience. B. Le 23 mai 2013, X. interjette recours contre la décision précitée. En bref, il fait valoir qu'il n'a pas compris les démarches auxquelles il était appelé à se soumettre ; qu'il a pris peur d'être placé dans un hôpital contre son gré comme cela avait été le cas en 2006 ; qu'il s'est senti atteint dans son honneur, jugeant que les autorités faisaient appel aux forces de l'ordre, et qu'elles se comportaient avec lui comme s'il était un dangereux criminel. Le recourant conclut à l'octroi de l'effet suspensif, à l'annulation de la décision rendue le 7 mai 2013, sous suite de frais et dépens.