Elle a estimé que bien que deux expertises aient déjà été effectuées par le passé, les circonstances du départ de l'intéressée au Brésil, le déroulement des événements sur place et son hospitalisation en milieu psychiatrique, son retour en Suisse, la situation de blocage actuel et le refus de l'intéressée de toute forme de traitement ou d'aide, rendent une nouvelle expertise indispensable. Elle a retenu par ailleurs que le fait que l'intéressée n'a pas de lieu de vie, qu'elle refuse toute aide de la part de ses enfants et qu'elle refuse de collaborer et de délier les médecins-traitants du secret médical ne permet pas d'envisager une expertise de manière ambulatoire, raison pour laquelle